salarié(e)s du CFA en colère !

Publié le par zuzu

 

Face à l'attitude méprisante du Directeur Général du CFA, Mr Petit, à l'égard de nos revendications en terme de :

- augmentation de la rémunération des travailleurs pauvres du CFA (bas salaires : 900€ pour 30h / moins de 1150€ pour 35h  etc...!!!),

- revalorisation salariale (perte constante du pouvoir d'achat depuis plusieurs années),

- harmonisation des salaires à fonctions identiques (favoritisme/népotisme)

- amélioration des conditions de travail des personnels et des apprentis (classes surchargées/amiante dans un atelier/manque de matière d'oeuvre pour les jeunes...)

 

les salariés en colere du CFA des Hautes-Pyrénées ont décidé de lancer un mouvement de grève lors de notre journée portes-ouvertes prévues le samedi 16 mai de 09h à 12h30.

Dans un souci de dialogue, et alors qu'aucune disposition légale ne nous y oblige, relevant de contrats de travail de droits privés (et non! nous ne sommes pas fonctionnaires mais de simples salariés corvéables à merci!), nous avons lancé un préavis de 5 jours ouvrables en précisant explicitement que nous tendions la main à notre Directeur Général et que nous souhaitions l'ouverture de réelles négociations durant ce laps de temps.

 

La seule et unique réponse de sa part : MEPRIS TOTAL en ANNULANT les portes ouvertes, prévus depuis décembre 2008 à grand renfort de campagnes de communication financés par des fonds publics (Conseil Régional, CFA)!! Mépris, nos seulement pour nos revendications, mais également et surtout, pour les jeunes et les familles, les demandeurs d'emploi, qui comptaient sur ses portes ouvertes pour élaborer ou préciser leur projet d'orientation pour l'année prochaine!

 

Nous devons réagir !!  Nous n'accepterons pas un tel traitement méprisant pour les salariés (notamment pauvres), les jeunes, les familles, les demandeurs d'emploi !!

 

 

Les salariés de plus en plus en colere du CFA des Hautes-Pyrénées

 

 

des amendements - écran de fumée pour faire passer la loi Bachelot.

A la veille du débat au Sénat sur la loi Bachelot, Nicolas Sarkozy change de discours. Hier il exigeait « un patron un seul, le directeur » et un fonctionnement d’entreprise pour l’hôpital public.

Désormais : "Le directeur d'hôpital ne doit pas devenir un despote absolu" et " personne n'a jamais dit que l'hôpital devait devenir une entreprise » ! La mobilisation des personnels et des médecins hospitaliers est passée par là.Mais ce recul verbal, tout comme les amendements retenus par les sénateurs n’ont qu’un but : maintenir le cœur du projet de privatisation de l’Hôpital qu’est la loi Bachelot. Non seulement les mesures annoncées par le chef de l’Etat ne concernent que les CHU, mais rien ne change concernant les « Agences Régionales de Santé » (ARS), véritables « quartiers généraux » de la privatisation de l’Hôpital et de la sécurité sociale. La logique comptable de gestion de l’Hôpital reste intacte. De même, aucun recul du gouvernement sur les suppressions d'emplois dont le NA exige le rétablissement. Retirer un peu de pouvoir au directeur d’hôpital ne change rien sur le fond, car le véritable patron c’est le directeur de l’ARS, qui peut révoquer sans appel tout directeur ne respectant pas les plans de restructurations et les objectifs de productivité. Les buts fondamentaux de la loi Bachelot : réduire la place de l’Hôpital et le faire fonctionner avant tout sur des critères marchands restent en place. La journée de grève et de manifestations du 14 Mai est donc plus que jamais justifiée, pour imposer non un toilettage de façade mais le retrait de la loi Bachelot, de toute la loi Bachelot. Le NPA appelle à faire du 14 mai, une grande journéede lutte pour la défense du service public hospitalier.

La CGT de l'hôpital de TARBES, le Comité des Usagers de l'Hôpital Public, la convergence 65 service public appellent à participer à une distribution de tract à partir de 14h, et à une conférence de presse à 16h30 devant l'accueil de l'HOPITAL de TARBES !

Pas question de payer leur crise !

Les manifestations du Premier Mai ont été un large succès. Partout, dans tout le pays, des centaines de milliers de travailleurs du privé et du public, de chômeurs, de précaires, de licenciés, de jeunes sont descendus dans la rue pour dire leur colère, leur exaspération, pour dire qu’ils ne voulaient pas payer la crise dont seul le patronat, les financiers et l’Etat sont responsables.

La révolte et la colère continue de se manifester dans les usines victimes de licenciements, dans les hôpitaux ou les universités, chez les électriciens et gaziers... Parmi les gardiens de prison aussi, excédés par la dégradation des conditions carcérales dont ils sont eux-mêmes les victimes. Les prisons craquent, c’est toute la société qui craque sous la pression de la politique des classes dominantes.

L’arrogance et le mépris du gouvernement et des patrons

Au lendemain du Premier mai, le ministre du travail, Hortefeux, a parlé d’un « témoignage de l’inquiétude qui est compréhensible dans le contexte de crise économique mondiale. Pour y répondre, le gouvernement est attentif, réactif et pragmatique. Nous sommes entièrement mobilisés aux côtés des français ». Quel baratin creux et hypocrite !

Les seules mesures prises par le gouvernement ne visent qu’à aider ses amis les privilégiés. Pour les travailleurs, les chômeurs, les licenciés, que des mauvais coups !

Derrière ce baratin, qui vise à donner des arguments aux directions syndicales qui veulent à tout prix éviter l’affrontement avec le pouvoir, il n’y a une offensive en règle pour faire payer la crise à la population. Face à cette offensive, les travailleurs et leurs organisations n’ont pas à craindre l’affrontement avec le pouvoir, il est inévitable, il faut le préparer et avancer nos propres exigences. Oui, les licenciements sont intolérables ! Il faut les interdire, partager le travail entre toutes et tous, sans perte de salaire. Il faut la garantie d’un travail et d’un revenu qui ne soit pas inférieur à 1500 euros net. Il faut une revalorisation générale des salaires, des pensions de 300 euros net.

Approfondir la mobilisation, sur tous les terrains

Au lendemain de ce Premier Mai, les directions syndicales viennent, une nouvelle fois, de se dérober en refusant d’appeler à la préparation d’un mouvement d’ensemble pour imposer les exigences du monde du travail. Elles ont appelé à deux nouvelles journées d’action, sans perspectives et sans réels objectifs. Elles voudraient enterrer les mobilisations qu’elles ne s’y prendraient pas autrement… Mais elles n’y parviendront pas. Bien au contraire, face à l’accentuation de l’offensive patronale, notre mouvement va s’approfondir, se regrouper autour de ses exigences fondamentales. Dans chaque lutte, dans nos syndicats, associations, partis, il nous faut discuter du programme et du plan d’action dont nous avons besoins pour aider aux convergences afin de faire payer leur crise aux financiers et aux riches.  Dans la campagne électorale qui commence pour les élections européennes du 7 juin aussi. Le NPA d’Olivier Besancenot participe à ce combat. Ce sera cette perspective et ces idées que ses candidats aux élections européennes défendront.

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